Avant : Instagram, et les messages privés
Camille montrait ses compositions sur Instagram, puis répondait aux DM un par un : disponibilité, prix, livraison, adresse. « Le 12 février, j'avais cent conversations ouvertes et plus de stock en tête. »
Elle savait qu'il lui fallait une vraie boutique, avec stock et créneaux de livraison. Les devis d'agence démarraient à 4 000 € — trop cher, et trop long avant la Saint-Valentin.
La semaine avant le 14 février
Elle a choisi le modèle Serre, photographié une douzaine de bouquets, fixé les zones de livraison et branché le paiement. Le catalogue était en ligne le jeudi ; les premières commandes sont arrivées le vendredi matin.
« J'ai monté la boutique en une semaine. Le site a encaissé ce qu'Instagram me faisait perdre en messages. »
Le site tourne sur maison-verte.fr. Les clients choisissent un bouquet, un créneau, et paient : Camille prépare et livre sans négocier chaque détail dans une conversation privée.
Ce que ça a changé
La semaine de la Saint-Valentin, 86 commandes sont passées par le site. Depuis, elle publie « ce qui pousse cette semaine » chaque lundi, souvent depuis la chambre froide, sur son téléphone.
« Avant je perdais des ventes parce que je ne répondais pas assez vite. Maintenant le stock parle à ma place — et je peux me concentrer sur les bouquets. »