Avant : le bouche-à-oreille, et rien d'autre
Pendant vingt ans, Michel a travaillé uniquement sur recommandation. Ça marchait, jusqu'au jour où deux gros clients ont arrêté leurs chantiers la même année. « Les gens vérifient tout sur internet maintenant. Quand ils ne trouvent rien à votre nom, ils passent au suivant. »
Un premier devis d'agence, à 3 200 €, l'avait refroidi. Il avait alors essayé un outil de création en ligne : trois soirées, un compte abandonné, et le sentiment tenace que ce n'était pas son métier.
Le dimanche de la mise en ligne
Il a choisi le modèle Chantier, remplacé les textes d'exemple, et glissé une quinzaine de photos prises avec son téléphone au fil des années. Le formulaire de devis était déjà en place dans le modèle : il a simplement ajouté deux questions sur le type de bois et les délais souhaités.
« Je n'ai jamais eu besoin d'appeler personne. Ce qui m'a le plus surpris, c'est que ça ressemble à mon travail, pas à un modèle. »
En fin d'après-midi, le site était en ligne sur atelier-rousseau.fr. Il a ajouté sa fiche Google Business le lendemain matin, guidé pas à pas depuis le tableau de bord.
Ce que ça a changé
Trois demandes de devis sont arrivées la première semaine, dont une pour une bibliothèque sur mesure — le genre de chantier qu'il ne recevait presque jamais. Les demandes arrivent avec des photos, ce qui lui évite un déplacement sur deux.
Michel met à jour sa galerie tous les mois, souvent depuis le téléphone, en fin de chantier. « Ça prend cinq minutes. C'est devenu un réflexe, comme ranger l'atelier. »